FC Barcelone, pour le meilleur et pour le pire

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En l’espace d’une semaine, le Barça a montré deux visages diamétralement opposés. En Ligue des Champions on a vu ce que les hommes de Tata Martino pouvait proposer de mieux. En Liga hier soir, on n’a pas été loin du pire.

La meilleure defense, c’est l’attaque

Fidèle au 4-3-3 cruyffiste érigé en un dogme immuable, l’équipe de Barcelone alignée mercredi soir face à Manchester City (victoire du Barça 2-0) a rappelé aux sceptiques pourquoi le FC Barcelone comptait encore parmi les meilleurs clubs d’Europe (du monde). Une défense centrale haute, des latéraux rarement dans leur camp à l’image d’un Alves buteur, un milieu ultra dominateur confisquant le moindre ballon et une ligne offensive emmenée par le meilleur joueur du monde.

L’espace de 90 minutes, Tata Martino, en utilisant des recettes éprouvées, a rempli son contrat et s’est facilité la tâche en vue du match retour. 2-0 à l’extérieur contre une des plus grosses écuries de Premier League, un résultat qui a bluffé bon nombre d’observateurs qui voyaient un Barça « moins bien » que les années précédentes.

On ne change pas une équipe qui gagne

Si la formation n’a pas changé ce samedi face la Real Sociedad (défaite du Barça 3-1), la composition de l’équipe a elle beaucoup évolué: deux sentinelles associées devant la défense, Song et Busquets, et une défense centrale remaniée composée de deux joueurs au profil identique, Bartra et Piqué. Résultat de l’operation, une rupture totale entre le milieu de terrain et la ligne offensive que le seul Iniesta n’a pas pu/su alimenter, un embouteillage dans l’axe favorisant les erreurs et une defense centrale fébrile trop facilement dépassée. Si le jeu de relance de Piqué est digne des plus grands, il n’en est pas de même de son jeu défensif. Lorsqu’il est aligné avec Puyol ou Mascherano, deux joueurs capables de couper et surgir en deuxième ligne lorsque Piqué se troue, ses manquements sont moins flagrants. Mais lorsqu’on le retrouve aux côtés d’un joueur « identique », la sanction est immédiate: trois buts, dont deux venus de l’axe sur des erreurs des défenseurs centraux.

On pourra jouer les fines bouches, mais force est de constater qu’en à peine une semaine, le Barça a alterné le bon et le mauvais. Les hommes de Tata Martino pointent désormais à trois longueurs du Real et à égalité de points avec l’Atletico qui compte un match en moins.

A propos de l'auteur

Supporter du PSG depuis tout petit, il est fan de Bergkamp, Henrik Larsson, Inzaghi, Zkatan, Van Nistelrooy, et de ce bon vieux Sammy Traoré. Il aime Paris, et joue toujours au ballon dans son club de toujours, dans le 9-4.

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