Le PSG n'y arrive pas… mais le combat continue

En clôture de la 32e journée de L1 se disputait hier soir au stade de l’Abbé Deschamps, le match entre l’AJA (20e et dernier au coup d’envoi) et le PSG (2e). Suite à la défaite de Montpellier (2 -1 face à Lorient), les parisiens avaient l’occasion de prendre la tête du championnat à égalité avec ces derniers (MSHC étant en ballotage favorable grâce à une meilleur différence de buts).

Le match commence plutôt bien, après des mois d’errance interminable sur les terrains de France, Ancelotti a décidé de se passer des services de Pastore au coup d’envoi. Après Sakho, c’est au tour de Pastore de faire les frais d’une série de matchs catastrophiques. L’équipe est donc disposée sur le papier en 4-3-3 un peu à la barçelonaise avec une défense composé de Jallet (capitaine), Bisevac, Alex et Maxwell, un milieu de terrain où on retrouve Bodmer sur le coté droit, Thiago Motta dans l’axe et Matuidi sur la gauche. Dans le rôle de Messi nous avons Nenê et à la place d’Iniesta nous avions Ménez et en pointe Gameiro. La première mi-temps fut de bonne facture avec des joueurs impliqués qui cherchaient systématiquement à jouer en première intention vers Gameiro. Contrairement au reste de la saison, ce jeu simple porté vers l’avant a permis d’utiliser au mieux les qualités de vitesse de l’attaquant qui fût impliqué dans tous les bon coups de l’équipe. D’abord avec Ménez (13e) , lorsque lancé légèrement sur le côté gauche de l’attaque parisienne il parvint à récupérer le ballon et à effectuer une talonnade intelligente pour Ménez qui ne parvint à conclure. Passeur décisif sur le but de Nenê (23e), il était également présent dans la surface lorsque celui ci décidât de croquer la feuille de match en seconde période. Autre point positif du premier temps de jeu, Paris dominait au milieu de terrain avec un Matuidi très présent à la récupération et Bodmer appliqué à la relance. Paris aurait du retourner au vestiaire avec au moins un but de plus au compteur.

La seconde période fût d’une toute autre tournure avec des auxerrois qui avaient bien compris qu’en pressant beaucoup plus, les parisiens allaient finir par céder. Et comme bien souvent, les hommes d’Ancelotti n’ont pas été capables de garder la même détermination et constance durant tout le match (en particulier Matuidi et Bodmer qui semblaient éteints au retour du vestiaire), incapables de jouer deux mi-temps avec la même intensité et implication, c’est très logiquement qu’ils finirent par concéder un but au club bourguignon. Je ne peux cependant m’empêcher de pester contre Nenê et son occasion manquée qui aurait permis au club de tuer le match, et contre le coaching d’Ancelotti. L’entraîneur parisien a effectué ses 3 remplacements, Gameiro par Casper, Maxwell (blessé) remplacé par Armand et plus étrange Bodmer (qui était cramé) par Lugano. Je comprends que Sakho n’ait pas été bon mais de là à lui préférer l’Uruguyen qui ne s’est jamais montré à son avantage depuis son arrivée au club… il est d’ailleurs encore impliqué sur le but encaissé.

Le combat entre leaders continue

Avec sa victoire face à  Ajaccio, les Dogues reviennent à cinq points des parisiens et sept des montpelliérains, ils réalisent la bonne affaire de la journée dans le haut du classement. Comme vous pouvez le constater, à la vue des calendriers respectifs de chacune des ces trois équipes, difficile d’avoir une idée de qui dispose sur le papier d’un avantage. Quasiment aucune d’entre elle ne rencontre d’équipes qui n’ont plus rien à espérer de cette fin de saison. Petit bémol pour le LOSC qui va devoir rencontrer le leader et son dauphin durant les six dernières journées.

Avec une fin de saison aussi passionnante qui s’annonce, bien malin qui pourra prédire le futur champion.

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