Leo à l'épaule et Ibra dans l'histoire

Après une soirée de dimanche très mouvementée marquée par un nul contre Valenciennes, l’expulsion de Thiago Silva et la bousculade de Leonardo sur Alexandre Castro, revenons dans le calme sur la situation à Paris. Est-il réellement besoin de s’inquiéter ?

Malgré son match nul décevant contre Valenciennes dimanche, le PSG conserve 7 points d’avance sur l’OM à trois journées de la fin du championnat, un matelas suffisamment épais pour garder une vraie sérénité et ne pas céder à la panique que les anti-parisiens tentent de disperser. La possibilité de voir la commission de discipline infliger un retrait de points au PSG suite aux incidents entre Leonardo et Alexandre Castro est réelle mais selon toute logique, dans l’éventualité d’une pénalité, on voit mal les instances de la Ligue retirer 4 ou 5 points aux parisiens étant donné que le règlement de la Ligue parle de retrait ferme ou avec sursis de point(s):

« l’infraction commise dans les circonstances visées au présent paragraphe entraîne, outre la sanction de l’entraîneur, éducateur, dirigeant ou personnel médical fautif, un retrait ferme, ou avec sursis, de point(s) au classement de son équipe »

leonardo

Quoi qu’il en soit, on a pu constater que Leo avait conservé sa capacité à s’imposer physiquement et à être le premier à l’épaule dans le duel.

Malgré ces légers doutes sur l’issue de « l’affaire Leo », une chose est bien actée, Ibra finira meilleur buteur de Ligue 1 pour sa première (et dernière ?) saison dans l’élite française. A moins d’un très improbable triple hat-trick de PEA et d’un tout aussi improbable mutisme du géant suédois sur trois matchs, Ibra aura marqué la Ligue 1 presque autant que le torse de Ruffier.

Si son compteur devait en rester là, Zlatan égaliserait le total de buts de Jean Pierre Papin lors de sa dernière saison à l’OM en 91-92. Avec trois buts en trois matchs, Zlatan irait chercher les 30 pions de JPP (toujours lui) en 89-90. Pas évident à dépasser mais, en cas de franchissement des 30 buts, il faudrait retourner à la saison 77-78 pour voir un joueur marquer autant en Ligue 1. C’était déjà un parisien, l’inoubliable et indétrônable Carlos Bianchi (37 buts).

Zlatan

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