Interview: Olivier Giroud – Partie 2 – Montpellier

Le meilleur buteur de L1 est revenu sur l’excellent parcours de Montpellier depuis le début de la saison dans la seconde partie de son interview. Un groupe déterminé qui vit bien ensemble et possède un état d’esprit irréprochable, l’ambiance au sein du vestiaire montpelliérain semble être au beau fixe. Pas illogique quand on voit la capacité des hommes de René Girard à aller chercher des résultats dans les derniers instants d’un match.

 Quel est ton bilan de la saison montpelliéraine jusqu’à présent ?

Le bilan de Montpellier est excellent, on est le dixième budget de la Ligue 1 ou voire plus, on est en lutte pour la Ligue des Champions et le titre de champion avec Paris. On a mis Lille à 7 points (ndlr l’interview s’est déroulée le 08/03/2012) donc ça reste extraordinaire parce que ça serait une première qualification pour le club en LDC et on y croit dur comme fer.

Quels sont les arguments de Montpellier cette saison ?

Vu ce qu’on montre depuis le début de saison, la qualité de jeu, la détermination qu’on affiche et l’état d’esprit, c’est légitime de nous voir en haut. On n’y aurait pas cru si on nous avait dit ça en début de saison mais au fil des matchs on a pris confiance et je trouve que ce n’est pas volé.

Quand on voit tes stats en L1 cette saison, on peut parler d’une Giroud dépendance à Montpellier?

Qu’est-ce que tu veux que je te réponde à ça ? Que je te dise « ouais, je suis trop fort et l’équipe a besoin de moi » ? Non, je ne suis pas comme ça. C’est sûr que si tu as le meilleur buteur du championnat qui n’est pas là dans cette équipe qui marche bien, forcément il pourra y avoir des automatismes qui seront moins là parce que c’est vrai que je joue presque tous les matchs et qu’avec Younes on s’entend bien. D’ailleurs quand Younes aussi n’est pas là c’est peut-être un peu moins bien huilé, mais Montpellier c’est davantage un groupe, un collectif qui vit bien ensemble et qui peut compter sur d’autres joueurs que ceux du onze titulaire. Il y a vraiment un bon cru au niveau du centre de formation de jeunes prometteurs. Ce qui est positif, c’est que même quand les quatre joueurs qui n’étaient pas là contre Dijon, Bedimo Saihi, Belhanda et moi-même ne sommes pas là, on arrive à arracher quelque chose, que ce soit au niveau du jeu ou au niveau du mental, donc ça c’est encourageant, c’est bien.

Et Giroud de conclure, en se foutant un peu de notre gueule, mais avec le sourire

Bon, après, c’était sympa ta question, mais je ne vais pas me la raconter en disant « beh oui je vais manquer si je ne suis pas là » !

Retrouvez la troisième et dernière partie de l’interview exclusive d’Olivier Giroud pour Les Esthètes du Foot ce vendredi. Interview dans la thématique « Esthètes du Foot » !

A propos de l'auteur

Supporter du PSG depuis tout petit, il est fan de Bergkamp, Henrik Larsson, Inzaghi, Zkatan, Van Nistelrooy, et de ce bon vieux Sammy Traoré. Il aime Paris, et joue toujours au ballon dans son club de toujours, dans le 9-4.

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3 Commentaires

  1. HenRi

    il a donné une itw ou il semblait faire comprendre qu’il ne semble pas être en mesure de garder Giroud.
    Après tu ajoutes l’intérêt des Qataris pour Belhanda et le MSHC perd ces deux joueurs les plus importants.

    Donc je me dis pourquoi s’arracher pour jouer la Champions si tu sais que l’année suivante tu vas te faire dépouiller des tes éléments principaux et certainement te faire ouvrir durant la phase de poule ?

  2. cassius de montpeul

    Un rêve en passant : Loulou revient sur ses erreurs passées , il garde pour la saison prochaine tout son effectif pour jouer la Champion League , et il embauche Tino Costa ( un coup franc pour lui et un autre pour Estrada , et celui qui marque tire à nouveau le suivant ). A 67 ans , faut pas laisser passer les occasions d’être aussi performant qu’il y a 30 ans en1/4 de finale de coupe d’Europe devant Manchester United.

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