OM 1-2 PSG: les notes

Paris a souffert pour finalement s’imposer sur le tard au Vélodrome face à l’OM (1-2). Les hommes de Laurent Blanc n’ont dû leur salut qu’à une frappe de N’Koudou à quelques cm du poteau de Trapp dans les derniers instants de la rencontre. Le match nul n’aurait pas été immérité au vu des bonnes intentions marseillaises et du fait que le PSG semblait plus que prenable. Retour en notes sur les prestations des 22 acteurs.‎

OM‎

Mandanda (5) : n’a pas eu grand-chose à faire si ce n’est ramasser deux fois le ballon dans ses filets. Sa sortie sur le second but est trop tendre.

Dja Djédjé (5) : très bon offensivement mais intermittent défensivement ! Il y avait une belle confrontation entre Maxwell et lui.

Rolando (5) : pas nul mais pas bon non plus, le type est lent.

N’koulou (5) : entre dans son match 10 minutes après les autres, ce qu’il ne fallait pas faire dans ce genre de rencontre. A fait quelques interventions viriles dans les gros temps forts olympiens.

Manquillo (5) : Intermittent du spectacle avec de jolies velléités offensives mais aussi de nombreux errements face à un Aurier pourtant moyen.

Isla (6) : pas mauvais mais rien à retenir non plus, il a correctement suppléé Lass dans le cœur du jeu.

Diarra (7,5) : sans doute le seul joueur qui aurait pu jouer dans l’équipe en face dans la saison sans détoner. Il a harcelé, gratté, ratissé, « rouletté », régalé mais a aussi perdu une ou deux chiques. Incontestablement, l’OM n’a pas le même visage avec ou sans lui.

Barrada (4) : si tu ne viens pas avec de la hargne et de la rage un soir de Classique reste à la chicha mon vieux.

Cabella (7) : des jambes de feu ! Il était de toutes les belles  offensives ! La grande majorité de ses choix ont provoqué du danger et face à lui Paris ne doit son salut qu’à un très grand Thiago Silva. Il marque un but avec un peu de réussite qu’il aura cherché à provoquer durant tout le match.

Nkoudou (6) : ne ménage jamais ses efforts et ne s’est pas laissé dépasser par l’événement ! A tenté et causé du tracas à Aurier qui a dû tacler 200 fois devant lui pour stopper ses centres ou ses actions.

Batsuayi (4) : n’a pas su sortir de son rôle statique. N’a pas su non plus s’extraire de la tenaille brésilienne en ne variant pas ses appels.

Sarr, Alessandrini, Fletcher : non notés

Paris-SG

Trapp (5) : soirée tranquille pour lui, avec seulement une claquette sur une frappe lointaine de Dja Djédjé et ce but pourtant dévié du pouce.

Maxwell (6) : de belles choses avec un caviar envoyé à Zlatan pour l’ouverture du score et un but sauvé sur sa ligne mais quelques errements défensifs derrière. Un grand pont pris dans la surface par Dja Djédjé et un oubli sur Alessandrini en fin de rencontre.

David Luiz (6) : un match solide pour celui des deux centraux qui va au charbon. Une petite frayeur quand il s’est écroulé en se tenant la cuisse avant de refuser de sortir alors que le speaker avait pourtant annoncé son remplacement par Marquinhos. Une sale vanne qu’aurait pu faire Lavezzi.

Thiago Silva (7,5) : Thiago « the God » Silva. Magnifique.

Aurier (5,5) : la nouvelle punchline du rap français: « tranchant comme un tacle à Aurier ». Le latéral a en effet souvent dû se déployer de tout son long pour empêcher le remuant DjiKay N’Koudou de passer, et plutôt avec succès.

Matuidi (6) : sans la maladresse de ses coéquipiers le chewing-gum aurait signé 2 ou 3 passes décisives. Lavezzi et Cavani n’étant pas là pour vendanger, c’est Di Maria et Lucas qui s’en sont chargés. Intéressant dans la récupération contre tout adversaire autre que Lass « je ne perds pas mon ballon » Diarra.

Motta (4) : du déchet inhabituel, des passes pas appuyées, une « zèremi » par Cabella sur le but et un jaune, ENFIN, mais en fin de rencontre. Sûrement le temps, pour le joueur le plus lent depuis Makelele, de rentrer dans son match. Trop tard.

Rabiot (4,5) : du déchet, de vrais oublis défensifs comme sur ce corner de Diam’s Barrada repris par Michy et sauvé sur sa ligne par Maxwell. Des projections intéressantes mais la dernière passe n’est pas appliquée. Stambouli quoi, mais en un peu mieux.

Di Maria (6) : à trop nous habituer au caviar on va finir par ne plus lui pardonner ses erreurs comme son tir à côté après cette passe de Matuidi dans l’intervalle. Incisif dans ses prises de balle, l’Argentin s’est rattrapé de belle manière avec un but à la 71e d’une frappe puissante premier poteau après un service en retrait du Zlat’. C’est pour toi Mandanda.‎

Lucas (5) : il nous a fait admirer son pied gauche d’une volée à la Jean-Eudes Maurice à qui on souhaite au passage le meilleur dans son nouveau club du Hanoi FC. Quelques percussions intéressantes balle au pied, fidèle à lui-même.

Ibrahimovic (7) : buteur après 1 min 56 de jeu le Suédois a enchaîné en marchant, au point mort. Après quelques vieilles passes au milieu il est revenu dans le game à 20 minutes de la fin pour servir El Fideo après avoir devancé la sortie d’un Mandanda un brin timide.‎ Décisif.

Cavani, Marquinhos, Stambouli : non notés

A propos de l'auteur

Romantique du Football qui aime le beau geste et considère ce sport comme de la poésie en mouvement. Fan de Pelé, Papin, Rooney et CriCri... il aurait mis près de 1037 buts depuis qu'il a signé sa première licence

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