Paris fête le titre contre Brest (3-1)

PSG-SB29

Les champions parisiens n’ont pas fait de détails au Parc face à des Brestois déjà condamnés à descendre en Ligue 2. Zlatan, auteur d’un doublé pour ses 28 et 29è buts de la saison en L1, et Matuidi ont été les grands artisans de la victoire du PSG acquise en première période. David Beckham, capitaine d’un soir, a disputé le dernier match de sa carrière et tiré sa révérence.

Paris se met à l’abri

La grande fête prévue pour le dernier match de la saison au Parc des Princes a bien eu lieu. Avec une équipe remaniée intégrant des joueurs en manque de temps de jeu comme Tiéné, Camara ou Gameiro, les Parisiens se sont rapidement mis dans le rythme avec un but de l’inévitable Zlatan Ibrahimovic dès la 5è minute. Bien servi par Chantôme dans la surface, le Suédois n’a eu besoin que d’un contrôle pour éliminer Dieng et marquer d’une frappe puissante effleurée par Thébaux. Soucieux de faire le boulot jusqu’au bout, les hommes d’Ancelotti ont alors fait face à la multiplication des frappes de loin de Chafni (12è, 13è), Raspentino (14è) ou Ba (20è) sans craquer grâce à un Sirigu impeccable. A la demi-heure de jeu, Matuidi s’est chargé de doubler la mise sur un corner de Beckham, d’une reprise écrasée qui finit miraculeusement sa course dans la lucarne d’un Thébaux impuissant. A peine cinq minutes plus tard, Zlatan assomma les hommes de Corentin Martins d’un coup franc qui contourna le mur pour finir dans la lucarne (35è). Fin du suspens mais pas de la rencontre puisque le stade Brestois continua à tenter, notamment grâce à un Raspentino remuant qui manqua de servir Ba grâce à un retour rageur de Sakho dans sa surface. Ibrahimovic chercha alors à inscrire ce but qui lui  permettrait d’atteindre les 30 buts, autant que JPP en 89-90, et manqua le cadre de peu après un excellent contrôle pour se défaire du marquage brestois et se mettre en position de frappe. La dernière alerte avant la pause fut à créditer aux visiteurs, par Chafni qui obligea une nouvelle fois Sirigu à boxer une frappe en corner.

Les adieux de Beckham

Au retour des vestiaires Ancelotti fit rentrer Lucas pour Chantôme et offrit une ovation à son gardien Sirigu, remplacé par le jeune Areola pour ses grands débuts en Ligue 1 avec le PSG (47è). Le rythme de la rencontre baissa, les Brestois ne pouvant que proposer un jeu inconstant et les Parisiens cafouillant quelques opportunités intéressantes en tentant de faire marquer un Zlatan. Beckham fit admirer sa patte droite en trouvant Gameiro dont la tête plongeante ne fut pas cadrée (58è). L’ancien lorientais se fit oublier quelques minutes plus tard pour se présenter face à Thébaux. Sa frappe croisée vint trouver les jambes du gardien brestois, sorti avec autorité. Déterminés à ne pas encaisser une correction, les Brestois trouvèrent la faille à la 80è minute lorsque Benschop, bien lancé dans le dos d’un Tiéné pas irréprochable, vint fusiller Areola pour la réduction du score. C’est sur cette action que Beckham en larmes fut remplacé par Lavezzi. Le Spiceboy, salué par l’ensemble du public, par les Brestois et par ses coéquipiers, demeura le centre d’intérêt d’une rencontre comme suspendue dans le temps après sa sortie.

Plus que le score final de 3-1 c’est la fête qui suivit la rencontre au Parc qui restera comme le plus beau souvenir de cette soirée, les joueurs communiant avec le public un long moment après le coup de sifflet final.

A propos de l'auteur

Supporter du PSG depuis tout petit, il est fan de Bergkamp, Henrik Larsson, Inzaghi, Zkatan, Van Nistelrooy, et de ce bon vieux Sammy Traoré. Il aime Paris, et joue toujours au ballon dans son club de toujours, dans le 9-4.

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