PSG 1 – 3 OL: les notes des parisiens

le PSG s’incline pour la première fois en match officiel depuis l’arrivée d’Ancelotti. Qualification de l’OL pour les demi finales contre le Gazelec d’Ajaccio !

Douchez (3,5): comme d’habitude quand il est dans les bois parisiens, Douchez prend des pions et n’arrête pas grand chose ou si peu. Hier soir, c’était même rien. Un placement plus qu’hasardeux sur le coup-franc de Kallström qui ne lui permet même pas de prétendre à pouvoir sortir le ballon.

Bisevac (4): une assez bonne mi-temps pour faire ses preuves à droite de la défense et une absence permettant à Kallström (encore lui) de délivrer un caviar à Licha pour le but du 2-1. Remplacé par Pastore (4) à la pause dont l’entrée n’a pas eu l’effet escompté, l’argentin n’ayant pas « pesé » sur la rencontre du haut de ses 50kg. A noter l’improbable coup de sang d’El Flaco contre Mr Turpin qui aurait pu lui valoir une sortie prématurée.

Lugano (5,5): l’uruguayen était motivé comme jamais a sortir de sa préretraite. Il a été bon, rugueux mais appliqué defensivement et volontaire dans ses quelques montées. Son intervention très engagée sur Gomis à la 89e lui a valu de se prendre la béquille du siècle…un Gomis qui vous tombe dessus de tout son poids…

Alex (4): quelle erreur du défenseur central sur le but de Lisandro. Absolument pas attentif, il a laissé l’argentin seul dans son dos, Licha n’a alors eu qu’a pousser le ballon dans le but en regardant Douchez réaliser un plongeon « pour du beurre » dans ses filets. A part ca un match assez correct avec de l’impact physique et des passes appliquées.

Armand (4,5): il a tout d’un bon latéral gauche, sauf l’âge. Un peu lourd face à la vivacité des joueurs de couloir lyonnais, Armand n’a pas démérité dans cette rencontre. Quelques déchets dans le jeu de passe certainement liés au manque de rythme, mais le latéral est monté soutenir les offensives parisiennes, adressant plusieurs centres (pas toujours ajustés), dont l’un a provoqué le penalty parisien injustifié à la 19e.

Motta (4,5): celui que Gravelaine a renommé « Diego » Motta pendant tout le match n’a pas réalisé sa meilleure prestation sous les couleurs parisiennes loin de là. Propre dans son football mais peu inspiré, il a eu du mal face au milieu lyonnais qui se trouvait bien. Assez chaud en fin de match, il a multiplié les gestes pas propres pour le coup, notamment sur Gonalons à qui il a tout de même donné son maillot en fin de match. La classe, mais on attend beaucoup plus de lui.

Bodmer (4): j’ai eu l’impression de voir un joueur cramé dès le coup d’envoi. Positionné à la récupération aux cotés de « Diego » Motta, le milieu parisien a été totalement transparent. Il est sorti, blessé à un mollet, à la 54e minute, remplacé par Matuidi (5) qui a tenté de sécuriser le milieu et d’apporter de la percussion devant. Ses réflexes d’attaquant ne se sont malheureusement pas réveillés pour le PSG puisqu’il a catapulté sa plus grosse occaz, une reprise de volée, directement en tribunes à la 60e.

Jallet (4): il n’a pas pesé au milieu avant de retrouver de son allant au poste de latéral. Un bon enchaînement contrôle-volée bien détourné par Lloris à souligner à la 51e. A part ca, il a commis la faute sur le coup-franc de Kallstrom et a été dépassé par la vivacité de Bastos en fin de match, provoquant le penalty du 3-1 qui aurait pu être sanctionné de la double peine. Un bilan…de coupable.

Ménez (6): dangereux, incisif et percutant, Menez a été le parisien le plus dangereux du match. De bonnes accélérations et quelques dribbles intéressants mais toujours du déchet et du mal à bonifier ses actions. Bien meilleur a gauche qu’ailleurs sur le terrain.

Nenê (5,5): buteur sur penalty à la 19e suite à une main imaginaire d’Umtiti sur un centre d’Armand, le brésilien a réalisé un bon match sans toutefois marcher sur l’eau. De l’envie, des bonnes passes, et une occasion en or à la 44e minute mais une frappe écrasée bien stoppée par un Lloris vigilant.

Gameiro (3,5): un match difficile pour l’attaquant parisien titularisé en solo pendant 70 minutes. Très peu de ballons à se mettre sous la dent, et un contrôle foireux sur sa seule occasion digne de ce nom après un bon rush et une passe de « la crête ». Remplacé par Hoarau (non noté) à la 70e, qui n’a pas eu de quoi s’exprimer.

Le carton rouge de la soirée est décerné a Philippe Candeloro et ses blagues graveleuses pendant le tirage (« je suis un spécialiste du tirage etc », « les boules ne sont pas aussi grosses que quand je mets mes mains dans mon caleçon etc…). Le comble de la beaufitude…

A propos de l'auteur

Supporter du PSG depuis tout petit, il est fan de Bergkamp, Henrik Larsson, Inzaghi, Zkatan, Van Nistelrooy, et de ce bon vieux Sammy Traoré. Il aime Paris, et joue toujours au ballon dans son club de toujours, dans le 9-4.

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