PSG 2-0 Malmö FF: les notes des parisiens

Les parisiens ont fait le travail en l’emportant 2-0 à domicile face à une équipe de Malmö qui n’aura jamais espéré. Un peu faciles notamment en première période, les joueurs de Laurent Banc ont su rester solides avec un énorme Di Maria aimantant tous les ballons. Retour en notes sur les prestations des joueurs de la capitale.

PSG-MAL

PSG 2-0 Malmö FF

Buteurs: Di Maria (5e), Cavani (61e) pour le PSG

Trapp (5): il était sur le grill après son couscous boulettes de Bordeaux, mais le portier parisien a passé un match tranquille. Pas de bourde, pas d’arrêt transcendant et une intervention facile sur la seule frappe cadrée des Suédois par Djurdjic (79e) en fin de rencontre.

Van Der Wiel (6): une grosse activité offensive avec des centres en veux-tu en voilà, dont une bonne moitié captée ou détournée par un bon Wiland. Défensivement ce fut plus inégal avec un duel perdu face à Djurdjic qui aurait pu coûter cher si le serbe avait su cadrer.

Thiago Silva (6): un match propre et solide du capitaine parisien qui n’a pas été inquiété outre mesure. Quelques duels musclés remportés de la tête et puis voilà. L’assurance sérénité.

David Luiz (5,5): solide dans les duels le brésilien s’est également procuré une énorme occasion sur une tête surpuissante qui a trouvé la main en titane d’un Wiland décisif (68e). Le chevelu a ensuite pris son petit jaune des familles après avoir raté une intervention sur Djurdjic (71e).

Maxwell (7): très peu inquiété défensivement le latéral parisien en a profité pour se montrer aux avant postes. Plus discret que son homologue du côté droit, il s’est pourtant montré plus décisif, son centre à l’heure de jeu étant à l’origine du second but parisien (61e).

Motta (7): une machine. Aucune perte de balle, une sûreté dans toutes les situations du jeu, de la compensation dans le placement et des trajectoires de passes laser malgré ses encombrantes Mizuno noires. A l’ancienne.

Matuidi (6): l’infatigable milieu n’a pas eu l’impact offensif qu’on lui connaît ces dernières semaines malgré des courses incessantes vers l’avant. On ne peut pas toujours être un Charo efficace.

Verratti (7,5): l’insolence qui anime ses pieds semble avoir pris encore plus d’ampleur depuis l’arrivé de Di Maria avec qui l’entente semble déjà très au point. Le petit Italien a survolé la rencontre techniquement en offrant à l’Argentin une balle de but dès la cinquième minute de jeu. Il a encore fait crises Laurent Blanc en prenant des risques au niveau de sa surface. Chose assez rare pour être soulignée, il a tenté sa chance des 25m à la 76e.

Di Maria (8,5 – L’Esthète du match): un match énorme de l’Argentin, pour la première fois buteur sous la tunique parisienne. Et quel but ! Bien trouvé en profondeur par Verratti le gaucher a enroulé une merveille de frappe en pleine lucarne, laissant le gardien de Malmö sur place (5e). Très remuant par la suite, il a délivré des bons ballons à la pelle (16e, 46e, 63e) et enchaîné les frappes de qualité (32e, 52e, 79e). On l’a même vu mettre son petit pont, un match plein donc, et un titre d’Esthète du match incontestable. Remplacé par Lavezzi (non noté) à la 85e qui a joué chaque minute comme si c’était la dernière. L’Argentin a même marqué mais son but a été annulé la faute à ce diable de Cavani.

Cavani (6,5): l’Uruguayen a été assez discret en première période avant de se mettre plus en évidence lors du deuxième acte. Il a inscrit le second but parisien d’une superbe tête claquée sur un centre de Maxwell détourné par Ibra (61e) puis s’est signalé par une frappe bien détournée par Wiland après un joli service de Verratti (63e). Il a fini par ce vilain camping devant le portier de Malmö alors que Lavezzi avait marqué. « Oh non, il est hors-jeu ».

Ibrahimovic (4,5): à un moment on a arrêté de compter ses gâchis offensifs (15e, 19e, 20e, 42e, 49e) qui auraient pu atteindre la dizaine s’il avait joué tout le match. Jouer contre son club formateur, « It was like a dream that comes true » pour le Suédois. Mais nous, ce soir, tu ne nous auras pas fait rêver Zlatan. Mettons cette performance sur le compte du retour de blessure. Remplacé par Pastore (74e) qui aura trop souvent joué en retrait, à la Alou Diarra. Vilain.

A propos de l'auteur

Supporter du PSG depuis tout petit, il est fan de Bergkamp, Henrik Larsson, Inzaghi, Zkatan, Van Nistelrooy, et de ce bon vieux Sammy Traoré. Il aime Paris, et joue toujours au ballon dans son club de toujours, dans le 9-4.

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