PSG 2-1 OM: les notes des parisiens

Courte victoire parisienne ce soir au Parc des Princes grâce à deux penalty de Zlatan Ibrahimovic et un très bon Kevin Trapp. Retour en notes sur les prestations des joueurs du club de la capitale.

Trapp (7): il cherchait son match référence sous ses nouvelles couleurs. Il l’a trouvé. Propre dans ses interventions tout au long du match il aura été décisif en sortant le penalty de Barrada (54e) et en toute fin de rencontre, du genou, devant Cabella (89e). Sans doute l’homme du match côté PSG.

Aurier (6,5): seul parisien à surnager en première période sur sa lancée des matchs précédents, Serge le gagnant a mis à l’amende un De Ceglie traînant une charrette sur chaque accélération de l’ivoirien. Débordements, récupérations, jaillissements, centres, et même une frappe hors cadre (49e). Mais ça, c’était avant son erreur de débutant à la 54e quand le Serge s’est jeté dans la surface pour faucher Barrada et provoquer un penalty arrêté par Trapp. Après ça, le Serge s’est oublié, se rappelant à nos bons souvenirs à la 68e sur une tête aux 6m piquée de façon assez surréaliste au-dessus. Heureusement remplacé par Marquinhos à la 85e, juste pour lui donner un match joué dans les stats.

Thiago Silva (6): solide et moins flippant que son homologue de charnière, o Monstro a rassuré. Costaud dans les duels, notamment aériens.

David Luiz (5): du bon et du moins bon, à commencer par un oubli défensif sur le but de Batshuayi bien trouvé par un ballon millimétré de Barrada. Puis un match assez ordinaire avec des tentatives de sortie balle au pied pas toujours judicieuses et des duels rugueux jusqu’à cette intervention décisive à la 82e pour dévier une passe qui aurait pu s’avérer décisive.

Maxwell (5): un match moyen même si le latéral a touché beaucoup de ballons. Il n’a pas bonifié le jeu ni paru très solide derrière. Pour une fois qu’il est moins bon…

Motta (4,5): peu d’influence sur le jeu en première mi-temps, bien pris par le pressing marseillais. Une seconde période plus active même s’il n’a pas atteint son rythme de croisière habituel.

Matuidi (6): une grosse activité au milieu avec plus de 12km parcourus de bonnes projections vers l’avant. L’infatigable milieu de terrain a remporté 10 duels sur les 15 qu’il a disputés, et a envoyé une belle frappe de peu au-dessus à la 70e avant de cafouiller une grosse opportunité de contre attaque (81e).

Verratti (4,5): éteint en première mi-temps dans son duel avec Lass, le jeune italien a un peu sorti la tête de l’eau après la pause en tentant d’orienter un peu plus le jeu parisien. Sans grande réussite toutefois, l’italien finissant même par récolter son carton pour une vilaine faute sur Cabella qui l’avait semble-t-il un peu agacé.

Di Maria (5): on l’a vu tenter de percuter pour se procurer quelques occasions, mais il a manqué de justesse dans le dernier geste, ses frappes n’étant que trop rarement inquiétantes (63e). Il a laissé le couloir à Aurier, préférant repiquer dans l’axe et l’alimentant parfois à bon escient (49e), mais ça reste timide pour un joueur de ce niveau. Remplacé à la 85e par Lavezzi.

Cavani (4): ce fut très très moyen. Des mauvais choix dans la surface, une emprise sur le jeu limitée, et peu d’occasions à signaler. On aura au final vu une volée du gauche partir en tribunes en hommage à la coupe du monde de rugby (66e) et, il faut le concéder, un caviar pour Pastore à la 76e.

Zlatan (6,5): le Z est devenu le meilleur buteur de l’histoire du PSG avec un doublé sur penalty. S’il a obtenu lui même ces deux penalty, le premier pour une charge de Mandanda et le second sur une main de Rolando, il n’aura pas vraiment brillé dans le jeu, choisissant parfois les mauvaises options et ne mettant le gardien marseillais en danger que sur penalty. Remplacé par Pastore à la 71e, qui a buté sur Mandanda sur une énorme occasion à la 78e, et qui pourrait ne toujours pas comprendre pourquoi on ne l’utilise pas plus.

A propos de l'auteur

Supporter du PSG depuis tout petit, il est fan de Bergkamp, Henrik Larsson, Inzaghi, Zkatan, Van Nistelrooy, et de ce bon vieux Sammy Traoré. Il aime Paris, et joue toujours au ballon dans son club de toujours, dans le 9-4.

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